Jamais ils n’ont été si nombreux affirme le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L’agence de l'ONU parle d'un niveau record pour 2014, avec 60 millions de personnes déplacées et réfugiées. Une situation dramatique devant laquelle le HCR se déclare de plus en plus dépassé. A la veille de la Journée mondiale des réfugiés du 20 juin, RFI bouscule ses programmes, avec interviews et reportages sur ce « drame » des migrants.
A lire sur le site de Rfi
lundi 26 janvier 2015
vendredi 19 décembre 2014
CESTI/OXFAM: Lancement des "Dossiers de la bonne gouvernance"
Le Directeur du Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'Information (Cesti) a présidé ce mercredi la cérémonie de lancement des "Dossiers de la bonne gouvernance" dans la Case foyer du même centre. Constitués essentiellement d'articles d'informations fouillés et illustrés par des photos en situation, les "Dossiers de la bonne gouvernance" est un magazine de 70 pages réalisé par les étudiants de la presse écrite du Cesti sous la direction de leur encadreur Mamadou Koumé. A travers une descente sur le terrain, les étudiants, dans ce journal, plongent les lecteurs au cœur du foncier dans la vallée du fleuve Sénégal et dans la banlieue dakaroise. Cela, en donnant la parole aux différents acteurs du foncier qui se prononcent sur les enjeux d'une problématique aux allures d'une "bombe à retardement".
"Avant cette étude, j'ignorais à quel point est aigu le problème du foncier dans le walo", lance Mamadou Koumé. Cette petite phrase revêt tout sens sens dans un contexte où la vallée du fleuve et la capitale Dakar sont en proie à des conflits fonciers récurrents. Pour ce formateur, la réalisation de ce journal a permis de rencontrer les acteurs du foncier et d'entendre leur discours.
Quant aux représentants d'Oxfam, partenaire financier du projet "Médias et bonne gouvernance", ils se disent très satisfaits de ce travail de terrain. "On est content d'être en partenariat avec le Cesti. Oxfam reste engagée pour cette participation citoyenne. C'est ça que je veux lire dans l'Obs, le "Soleil", c'est ce qui est intéressant", se félicite le représentant résident de oxfam au Sénégal qui a pris part à la cérémonie.
Le Directeur du Cesti pour sa part a rappelé que la réalisation des "Dossiers de la bonne gouvernance" s'inscrit en droite ligne avec ce qu'il appelle la "Pédagogie active" appliquée depuis quelques années dans cette école. Laquelle pédagogie active, selon M.Sarr, vise à concilier la théorie à la pratique. Et au président du réseau Théophraste de dire que "Le partenariat entre le Cesti et Oxfam découle de deux convictions. D'abord pour Oxfam qui croit au journalisme et le Cesti qui croit à la pertinence des informations, l'acceptation des informations et l'explication des faits"
Par ailleurs, le chargé du projet d'Oxfam au Cesti, Mamadou Ndiaye a annoncé l'obtention auprès d'Oxfam du financement de la seconde phase du projet qui s'étendra sur l'année 2015 et mettre l'accent sur le journalisme d'investigation notamment dans les domaines financier et minier. Pour la première phase d'exécution du projet "Médias et bonne gouvernance", une équipe de 60 journalistes et étudiants journalistes avait été constituée pour la réalisation de cette étude dont 15 en radio, 15 en presse écrite, 15 en télévision et 15 pour la presse en ligne. Les productions de ces différentes équipes avaient également été présentées aux participants.
"Avant cette étude, j'ignorais à quel point est aigu le problème du foncier dans le walo", lance Mamadou Koumé. Cette petite phrase revêt tout sens sens dans un contexte où la vallée du fleuve et la capitale Dakar sont en proie à des conflits fonciers récurrents. Pour ce formateur, la réalisation de ce journal a permis de rencontrer les acteurs du foncier et d'entendre leur discours.
Quant aux représentants d'Oxfam, partenaire financier du projet "Médias et bonne gouvernance", ils se disent très satisfaits de ce travail de terrain. "On est content d'être en partenariat avec le Cesti. Oxfam reste engagée pour cette participation citoyenne. C'est ça que je veux lire dans l'Obs, le "Soleil", c'est ce qui est intéressant", se félicite le représentant résident de oxfam au Sénégal qui a pris part à la cérémonie.
Le Directeur du Cesti pour sa part a rappelé que la réalisation des "Dossiers de la bonne gouvernance" s'inscrit en droite ligne avec ce qu'il appelle la "Pédagogie active" appliquée depuis quelques années dans cette école. Laquelle pédagogie active, selon M.Sarr, vise à concilier la théorie à la pratique. Et au président du réseau Théophraste de dire que "Le partenariat entre le Cesti et Oxfam découle de deux convictions. D'abord pour Oxfam qui croit au journalisme et le Cesti qui croit à la pertinence des informations, l'acceptation des informations et l'explication des faits"
Par ailleurs, le chargé du projet d'Oxfam au Cesti, Mamadou Ndiaye a annoncé l'obtention auprès d'Oxfam du financement de la seconde phase du projet qui s'étendra sur l'année 2015 et mettre l'accent sur le journalisme d'investigation notamment dans les domaines financier et minier. Pour la première phase d'exécution du projet "Médias et bonne gouvernance", une équipe de 60 journalistes et étudiants journalistes avait été constituée pour la réalisation de cette étude dont 15 en radio, 15 en presse écrite, 15 en télévision et 15 pour la presse en ligne. Les productions de ces différentes équipes avaient également été présentées aux participants.
samedi 13 décembre 2014
Cap-Vert: Un pays sur la voie de l'émergence
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| Christina Duarte ministre des Finances et du Plan du Cap-Vert |
Dans son exposé, la ministre présente brièvement le Cap-Vert et donne quelques statistiques globales sur la situation économique de son pays. Colonie portugaise jusqu'en 1975, année à laquelle le pays accède à son indépendance après une longue lutte armée, le Cap-Vert est un petit pays de 4 033km2 avec une population de 500.000 hts
A en croire la ministre, le taux de scolarisation au Cap-Vert est de 95% sur l'ensemble du terrorisme. 2ème pays en Afrique derrière l’Île Maurice en terme de bonne gouvernance, le Cap-Vert est également le 4ème pays sur le continent en matière de taux de pénétration de l'internet. "La bonne gouvernance et l'engagement politique peuvent générer le développement économique", affirme Mme Duarte.
Selon elle, trois grandes réformes ont permis le Cap-Vert de se hisser à ce stade. Premièrement, il y a les réformes politiques. De 1975 à nos jours, le Cap-Vert est passé d'un système de parti unique à un système de multipartisme et cela de façon pacifique. Le deuxième type de réformes est d'ordre économique . "Dans les années 90 le secteur privé a été placé au coeur de la dynamique du changement", souligne la ministre. Ce qui, selon elle, a ouvert la voie à la privatisation de plusieurs secteurs de l'économie. Le troisième et dernier type de réforme est de nature institutionnelle. Cette catégorie des réformes touche les Finances publiques, se traduisent par la décentralisation du budget, la bancarisation des salaires et la mise place d'un système de suivi et d'évaluation. Avec ce système, assure la ministre, les Cap-Verdiens peuvent contrôler et évaluer la gouvernance. "Chaque Cap-Verdien peut appeler le ministère des Finances pour recueillir des informations et poser des questions", poursuit-elle.
Toute l'Administration cap-verdienne, explique la ministre, travaille sur une même plateforme informatique développée par des cadres cap-verdiens. Et "Le pays a commencé d'exporter des applications de gestion des Finances", à en croire Mme Duarte.
Aujourd'hui, le Cap-Vert est en train de mettre en oeuvre un projet visant à privatiser la société nationale d'électricité. Ce deuxième programme de privatisation concerne également, les sociétés portuaires, aéroportuaires et le chantier naval
S'agissant du second aspect de son exposé portant sur la place des femmes et jeunes dans le développement, Mme Duarte a fait remarqué que la constitution de son pays consacre l'égalité juridique entre les sexes depuis 1975. Actuellement, rappelle-t-elle, 53% des femmes sont dans le gouvernement. Selon elle, le combat auquel on doit se livrer est celui de l'accès aux femmes aux ressources notamment de financement, au savoir et aux Tic. 16% des jeunes essentiellement qualifiés sont des chômeurs au Cap-Vert de nos jours. "Le débat sur les femmes n'est plus une question des droits de l'homme mais un impératif socio économique", croit-elle.
S'agissant de son programme pour la Bad, elle souhaite reformer cette institution en faisant quitter la Bad de ce qu'elle appelle "La gestion de a pauvreté à une gestion moins bureaucratique". Pour cela, elle compte s'appuyer sur son parcours et son expérience qu'elle a acquise dans son pays en matière des finances ainsi que le soutien des pays membres. Pour elle, lorsqu'il s'agit d'apporter des réformes nécessaires, elle affirme qu'elle n'hésitera pas un seul instant. Pour
mardi 9 décembre 2014
L’Allemagne hors les murs
9
novembre 1989-9 novembre 2014 : il y a 25 ans jour pour jour que tombait
le mur de Berlin. Ainsi, commençaient la
réunification et la reconstruction fulgurante de l’Allemagne.
Cela en dépit des séquelles laissées par ce mur injustement érigé en 1961. Dans
l’histoire de l’Allemagne, le 9 novembre 1989 est une date symbolique et marque
un grand tournant dans l’histoire de l’humanité et des relations
internationales contemporaines.
A l’occasion de la
célébration du 25ème anniversaire de la
chute du mur de Berlin, la Fondation Konrad Adenauer, dans le cadre de ses
traditionnels « Ciné-clubs »
organisés le dernier jeudi de chaque mois, a convié hier ses boursiers, anciens
boursiers et autres personnes amies de la Fondation pour revisiter ce pan
important de l’histoire de l’Allemagne. Cela par le biais d’un film intitulé
« Ode à la liberté », lequel film retrace, à travers des images
d’archives essentiellement, le contexte de l’érection de ce mur de la honte
ainsi que les multiples actions menées à
l’intérieur de l’Allemagne et qui ont conduit à son effritement en 1989.
Dans le film, il est
démontré par des images parlantes que la démolition de ce mur est intervenue
après moult et « gigantesques manifestations » conduites par le
peuple allemand et qui est soutenu à l’extérieur par certaines figures
libérales à l’occurrence John Kennedy, ancien président des Etats-Unis. Ce qui,
sans doute, signifie que le peuple allemand a su prendre en main son destin
pour finalement arracher de haute lutte sa liberté longtemps bafouée.
Dans les interventions
des uns et des autres, la bravoure, le patriotisme et, surtout, la volonté du
peuple allemand à tourner rapidement cette page sombre de l’histoire de ce pays
et de s’occuper d’autre chose, ont été soulignés et salués. Pour certains, ce dynamisme économique
interne impulsé par l’Allemagne lequel
dynamisme, moins de 25 ans après la chute du mur, a fait de l’Allemagne la première économie de l’Europe, est un
modèle à suivre pour les peuples qui aspirent à la liberté mais aussi au
développement.
Par ailleurs, certains
intervenants n’ont pas manqué de fustiger et inviter à mettre fin à ce qu’ils
appellent « murs » imaginaires ou non et qui existent un peu partout
à travers le monde. Ces « murs » auxquels ils font allusion sont
entre autres les frontières géographiques érrigées par le colon entre les
Etats, le mur entre les Etats-Unis et le Mexique, certaines barrières
sociologiques et traditionnelles
nuisibles etc.
En fin pour terminer,
quelques participants en s’inspirant du soulèvement populaire du Peuple
burkinabè et du rôle éminemment citoyen qu’a joué le peuple allemand en 1989,
ont estimé que seuls les peuples restent maitres de leur destin. Ainsi, les
citoyens sont invités à plus d’engagement et de vigilance et d’exigence
vis-à-vis de leurs dirigeants qu’il ne faudra pas hésiter de rappeler à
l’ordre en cas de dérapages ou de
violation du contrat social qui leur lie.
lundi 24 novembre 2014
« Le Sommet de la francophonie est une occasion pour rendre plus visibles nos actions », Assalih JAGHFAR, chargé de Communication de l’Auf
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| Assalih JAGHFAR chargé de com du bureau régional de l'Agence universitaire de la francophonie de Dakar |
Créé en 1974 à la suite
de la première réunion de la Conférence des recteurs des universités
francophones d’Afrique (Crua), le bureau régional de l’Agence universitaire de
la francophonie (Auf) est basé à Dakar au campus de l’Université Cheikh Anta
Diop. Depuis près de deux semaines, l’Auf se lance dans une course contre la
montre pour marquer sa partition au XVème Somment international de la
francophonie prévu les 29 et 30 novembre prochain à Dakar. Dans cet entretien,
le chargé de la communication de l’Auf revient sur le niveau des préparatifs de
sa structure en prélude à la rencontre internationale de Dakar, les services
gratuits ou non qu’offre le Campus numérique francophone de Dakar aux
enseignants chercheurs et les étudiants qui, pour la plupart, ignorent
l’existence même de cet instrument universitaire.
CESTI :
Le XVème Sommet de la francophonie c’est
dans moins d’une semaine. Comment l’Agence universitaire de la francophonie
(Auf) prépare-t-elle cette rencontre internationale de Dakar ?
Dès demain(23), nous
démarrerons certaines de nos activités notamment l’inauguration du village de
la francophonie, au grand Théâtre. Là, nous serons présents aux côtés des
opérateurs de la francophonie devant
lesquels nous allons exposer nos œuvres
pour montrer l’importance ou l’envergure de notre action sur le terrain. Nous
avons un certain nombre d’outils professionnels que nous avons édités et
distribuerons au public afin qu’il sache ce que nous faisons exactement sur le
terrain. Et puis arrivent ce dimanche
notre recteur Pr. Bernard Cerquiglin
et son équipe pour participer aux travaux du centre de Conférence de Diamniadio
aux côtés des chefs d’Etat et des gouvernements.
En
termes de préparatifs, où en êtes-vous
concrètement ?
Dès cette semaine, le
campus numérique francophone de Dakar participe à un certain nombre d’activités
organisées en partenariat avec l’Auf. C’est pourquoi, dès ce lundi, nous
participons au côté de l’Ucad au colloque « Senghor l’universel ».
Puis, nous avons aussi dans notre agenda, la table ronde sur « L’avenir du
français en Afrique subsaharienne », une activité portée par l’Ucad que
nous soutenons. De même, nous accueillons le 26 novembre dans nos locaux le
réseau des volontaires internationaux de la francophonie. Une équipe de 53
jeunes issus de diverses nationalités et qui sont formés en multiculturalisme.
Ces jeunes font partie de la promotion 2014-2015 et prendront part au Sommet.
En ce qui concerne le domaine qui nous intéresse plus spécifiquement, c’est le
projet « Numérique éducatif en santé ». C’est une activité qui sera
accueillie par le campus numérique francophone de Dakar et à l’issue de
laquelle, nous allons remettre des tablettes électroniques aux étudiants dans
les domaines de santé. Ces tablettes sont configurées et connectées à internet.
Toujours
en marge du sommet de la francophonie, on a remarqué ces derniers temps que
votre agence a eu des rencontres quasi-régulières avec la presse. Sur quoi étaient
axées les communications qui vous ont
poussé à aller vers les médias ?
La première action que nous avons eu en
direction de la presse, c’était dans le cadre d’une formation que nous avons
organisée ici sur le web 2.0. Mais nous nous sommes rendu compte que les
journalistes, pour la plupart, ne maitrisent pas ces outils. Au cours de cette
formation, nous les avons initiés à l’utilisation d’un certain nombre de
plateformes de réseaux sociaux notamment : facebook, twitter, linked.
Cette formation est la toute première action que nous avons organisée en
partenariat avec les comités scientifiques du sommet de la francophonie à trois
mois du sommet. Nous avons également réuni les 13 et 14 novembre autour d’un
colloque intitulé : « Femmes universitaires, femmes de pouvoir? »
Ce colloque avait réuni plus de 200 participants venus des différentes
universités publiques du Sénégal et même
de l’extérieur pour discuter sur le rôle et la représentativité des femmes dans
les universités. Ce colloque avait débouché sur 15 recommandations dont les 10
s’adressent aux chefs d’Etat et des gouvernements et les 5 autres en direction
de l’Auf elle-même. La particularité de ces recommandations c’est qu’elles
mettent tous un accent particulier sur la nécessité de promouvoir la parité dans les instances de prises de
décisions et plus particulièrement dans les espaces universitaires.
Quels
sont les projets ou les activités que l’Auf aura à présenter lors du
Sommet ?
Le Sommet de la
francophonie est une meilleure occasion pour nous de rendre plus visibles
nos projets. Parmi ces projets, il ya
celui de la modernisation des universités de Cote d’Ivoire. C’est un projet
d’expertise qui porte sur l’ingénierie
de la formation et l’ingénierie pédagogique. Il a été confié à l’Auf par
le ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et vise à soutenir la Côte
d’Ivoire après la crise. Nous mettons également en œuvre, en partenariat avec
l’Oif, le projet Opéra basé au Burkina Fasso et qui porte sur
l’alphabétisation.
Outre ces projets de
partenariat, nous avons nos propres projets : les formations ouvertes à
distance, les supports de communication que nous avons édités et exposerons au
grand public lors du Sommet. Ces outils pédagogiques renseignent sur les rôles
et services offerts aux étudiants et enseignants chercheurs afin qu’ils sachent
ce qu’un campus numérique peut leur offrir
Justement,
quels sont les services que le campus numérique de Dakar met à la disposition
des étudiants et enseignants chercheurs ?
Au niveau du campus
francophone de Dakar de l’Auf, les étudiants peuvent venir se connecter à
internet, faire des recherches, préparer leurs mémoires et thèses sans grand
coût. Le campus leur est ouvert. IL y a des étudiants qui connaissent notre
campus et le fréquentent régulièrement.
Nous avons une base de données documentaire qui s’appelle Scholarvox pour
laquelle, une fois l’étudiant inscrit au campus peut accéder gratuitement à
tous les livres disponibles. Il ne peut pas imprimer la totalité des pages mais
il y a une quantité de pages qui lui est destinée et qu’il pourra imprimer.
Nous avons une convention avec harmatèque qui nous donne un accès que nous
partageons avec nos étudiants de nos
universités membres. Au niveau du campus numérique francophone de Dakar, il y a
enfin un service dédié à l’accompagnement des étudiants et les enseignants
chercheurs à ficeler leur bibliographie et
à retrouver les ressources qui leurs sont nécessaires dans leur travail.
Par ailleurs, il
importe de souligner que nous disposons de deux types de campus. Il y a le
campus numérique francophone de Dakar de l’Ucad géré entièrement par l’agence
universitaire de la francophonie. Le second type de campus est celui des
universités partenaires. On a un à la BU, un à l’université de Ziguinchor et un
autre campus à l’Université Gaston
Berger de Saint-Louis. Dans ces espaces,
les étudiants viennent se connecter à internet où on a mis en place un
plateau technique auquel les étudiants et enseignants chercheurs ont le libre
accès à des bases de données payantes ou non, pour lesquelles l’Auf paye le
droit d’accès pour mettre à la disposition des étudiants ces services.
En
2013 certains candidats au concours du Cesti à qui on avait demandé c’est quoi
l’Auf, ils étaient incapables de donner la signification de cet acronyme. Que comptez-vous faire pour
être plus près de votre cible ?
Il y a de cela 4 ans,
l’Agence universitaire de la francophonie a pris un nouvel élan. D’habitude,
les étudiants reconnaissent l’Auf comme une structure qui distribue des
bourses. L’Auf n’est plus cette structure qui distribue des bourses. Elle a
changé de politique. Actuellement, l’Auf accompagne les structures et non les
individus. Nos bourses sont désormais octroyées aux responsables
d’universitaires porteurs de projets. Cependant, nous nous sommes rendu compte
de la nécessité de renforcer notre communication surtout en direction des
étudiants pour promouvoir au moins les services gratuits disponibles dans notre
campus numérique.
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